Editoriaux

Editorial mars - avril 2011

Voici un patchwork des différentes façons de retranscrire le chant du coq qui, à la campagne, nous est familier. Cette liste est très réductrice (exemple : en Russie, il y a 125 langues officielles et une seule est retenue pour l’administration: le russe). Ceci est pareil pour d’autres contrées.

Laissez-vous surprendre par un chant de coq en:

Allemagne : Kikeriki.
Angleterre : Cock-a-doodle-doo.
Belgique (Flamand) : Kukeleku.
Belgique (Wallon) : Coutcouloudjoû.
Catalan : Kikkiriki.
Chine (Mandarin) : Gwou gwou.
Corée : Kko-kki-yo.
Croatie : Ku-ku-ri-ku.
Danemark : Kykkeliky.
Espagne : Kirikiki.
Estonie : Kikerikii.

Finlande : Kukkokiekuu.
France : Cocorico.
Grèce : Kiriki.
Hollande : Kukeleku.
Hongrie : Kukurikuuu.
Inde : Kukru ku.
Indonésie : Kikeriku.
Italie : Chicchirichi.
Luxembourg : kirikiki.
Norvège : Kykeliky.
Pays de Galles : coc-a-dwdl-d.

Pologne : Kukuryku.
Portugal : Cocorococo.
Roumanie : Cucurigu.
Russie : Ku-ka-re-ku.
Suisse : Kuckeliku.
Thaïlande : Ake-e-ake-ake.
Turquie : Kuk-kurri-kuuu.
Tchéquie : Kykyryký.
Japon : Kokekokko.

 

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Editorial janvier-février 2011

Ré sol ut si on

D’ici quelques mois, Sony arrêtera la production du fameux Walkman. Après des années de bons et loyaux services, ce cher lecteur de cassettes audio sera donc à ranger à côté de votre gramophone préféré. Quel chemin parcouru dans le domaine de la technique de l’enregistrement de la musique en si peu d’années!

Nul ne sait combien de temps le format MP3 tiendra encore ici bas mais j’imagine que ces trois lettres seront synonymes d’antiquité dans quelques années déjà. Cependant, nous n’en sommes pas là et ce format fait fureur. Des centaines de fichiers s’échangent chaque jour sur la toile ou dans les couloirs des écoles, dans les bureaux, etc. Il est intéressant de voir comment les comportements ont évolué par rapport à la musique, aux chansons qui nous touchent. Chacun connaît l’un ou l’autre refrain qui a marqué sa vie, qui fait partie de ce qu’il est. Pourtant, le respect pour les artistes est de plus en plus contrasté. D’une part, les chansons ont de moins en moins de valeur commerciale alors que, d’autre part, les grands concerts attirent la foule avec des billets qui dépassent souvent la barre du billet bleu à deux zéros.

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Editorial novembre-décembre 2010

Une lumière dans l’obscurité

Par une magnifique journée d’été, je pars avec mes 3 fils explorer la « Baume de Ste-Anne », près de Pontarlier. Ce gouffre est prisé par les spéléos, il renferme une des plus grandes salles souterraine d’Europe. La gueule du gouffre fait 12 mètres de diamètre et une verticale de 60 mètres. La salle fait 120 x 60 x 80 mètres avec un lac et une cascade qui l’alimentent. L’écho de la petite chute d’eau y est impressionnant.

Je m’équipe de mes combinaisons, casque, baudrier, matériel de descente et remontée sur corde ; je prends les cordes et amarrages ; bref tout un harnachement qui fait de moi le spéléo que je suis. Je vérifie une dernière fois mon équipement, mon éclairage et je quitte mes fils après leur avoir fait mes dernières recommandations. J’équipe le gouffre tout en descendant. Je suis impressionné par le bruit d’une chute d’eau que je ne vois pas et de la vapeur qui remonte par le puit d’entrée.

Arrivé au fond, je me détache et m’installe à l’abri d’éventuelles chute de pierre. J’attends que mes gars descendent. J’entends des voix qui viennent de la surface, j’essaie de communiquer vocalement avec eux, mais ce brouhaha continu de la chute d’eau et l’écho de ma voix rendent impossible toute communication. Je me cale, ne bouge plus, et j’aperçois un spéléo qui descend; en restant immobile, réceptif à l’écoute de sa voix, je comprends distinctement ce qu’il dit. Il me rejoint rapidement suivit de son frère, le troisième est resté en surface.

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Editorial juillet-août 2010

Vive les vacances!

Ouf ! Je n’en peux plus, enfin les vacances estivales… Je rêve de chaises longues, de piscines, de plages, de parasols. Et puis il y a les apéros par-ci, les grillades par -là, et encore des boules de glace à gogo! Les soirées sans fin, les grasses matinées, ça c’est le pied géant! Comme ça fait du bien de vivre sans contrainte, de se laisser flotter comme un bouchon sur l’eau.


Le temps des vacances est souvent un pâle reflet de ce que nous vivons le restant de l’année.

Comme ça fait du bien de vivre sans contrainte, de se laisser flotter comme un bouchon sur l’eau.Il y a ceux qui s’organisent et choisissent de façon méthodique leurs activités, leurs loisirs, ne laissant que très peu de place au «Hasard». D’autres qui ont un tempérament un peu plus flâneur et qui se laissent aller là où le vent les pousse. Puis enfin il y a les consommateurs de croisières où tout est préparé de façon à ce que, les touristes potentiels que nous sommes, nous soyons comblés nuit et jour, jusque dans les moindres détails; sans oublier aucune option culinaire afin de rassasier les plus affamés et les plus assoiffés.

La fin des vacances, c’est le retour à la réalité de la vie quotidienne… Le verdict de la balance est sans appel. J’ai cherché sur google «alimentation» et j’ai eu 204’000 résultats en une seconde. Apparemment je ne suis pas le seul à me préoccuper de mon alimentation estivale. Et il y a plusieurs formes et sources d’alimentations.

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Editorial mai-juin 2010

Le Jour du Christ 2010 à Berne

Après Lausanne et Bâle, Berne s'apprête à accueillir le Jour du Christ dans le Stade de Suisse le dimanche 13 juin prochain. Des milliers de chrétiens des quatre coins, des quatre cultures helvétiques et bien au-delà, se réuniront pour célébrer Jésus ensemble. Depuis les fêtes de Pâques, la préparation de cette grande journée passe par une étape plus intense.

Pourquoi un Jour du Christ?
Sous le slogan «Une fête pour tous, pour un», le Jour du Christ du dimanche 13 juin prochain se prépare intensément. Des dizaines de personnes s’engagent, investissent leur temps et leurs compétences dans le but d’organiser de manière optimale cette journée qui se veut rassembleuse et festive autour de la personne et de l’oeuvre de Jésus; c’est un Jour du Christ.
Au-delà de l’organisation pratique de cette journée, la question du sens et de l’impact d’une telle journée peut se poser.
Pourquoi tant d’énergie, tant de moyens, tant de finances et tant de personnes investies pour une seule journée ? Cette journée qui implique une visibilité des chrétiens confessant de ce pays a-t-elle un impact à long terme?

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Editorial mars-avril 2010

Il semblerait que, selon les débats sur la parité dans les entreprises, 30 % de femmes sont nécessaires pour modifier sensiblement la tendance. Serais-je donc la raison de ce numéro un rien «féminin» ? J’assume. Une fois n’est pas coutume! Pourtant, n’allez pas y voir un quelconque mouvement féministe extrémiste, même si je remercie nos mères qui, dès la révolution française (1789), m’ont permise d’avoir, notamment, le droit à l’éducation, au travail, le droit de vote et finalement celui d’être femme, être humain, à part entière.
Je ne souhaite pas non plus vous exclure, Messieurs. Que serions-nous sans vous, sans votre vigueur, votre rationalité, vos solutions… Voyez ce qui suit plutôt comme une façon de tenter de saisir un petit peu mieux notre incommensurable complexité!
Et comme un artiste dépose sur la toile des touches de couleurs pour croquer un portrait, laissez-moi peindre la femme en quelques tableaux.

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